Théorie en vogue du côté de l'extrême droite (mais pas seulement) : médias et politiques n'oseraient pas «nommer l'ennemi» et tenteraient d'anesthésier l'opinion en présentant les terroristes comme des «déséquilibrés». Des assertions qui ne résistent pas à l'examen des faits, et ne font pas avancer le débat sur les origines du jihadisme. Les médias et les responsables politiques français sont-ils dans le «déni» s?agissant des attentats jihadistes commis en France et ailleurs dans le monde ces dernières années ? Pas nouvelle, l?accusation semble connaître un regain de popularité à la suite des récents attentats commis en Catalogne. A en...