La pollution serait d’origine terrestre
Samedi, la plage du Cap Kaméré est déserte. La faute à la pluie, certes, mais pas seulement. Depuis vendredi matin, les lieux sont peu attrayants en raison d’une mystérieuse marée **ire qui s’est déposée tout le long du rivage (voir **tre article Kaméré broie du **ir, du 9 mai dernier). Vingt-quatre heures plus tard, l’odeur d’hydrocarbures est encore bien présente, l’eau est toujours irisée par endroits et les cailloux sont glissants.