Quand les clients du bar confondent trottoir et comptoir
Gilles Pourbaix, le porte-parole de Vivre-Paris, réclame l’application pure et simple de la loi, qui, **tamment, prévoit la fermeture des bars à deux heures du matin. Il demande “que la police se déplace en cas de tapage **cturne, au lieu de conseiller aux riverains de déménager”. La justice semble avoir du mal à suivre.