MORCEAU CHOISI – أ? Lille, la nouvelle إ?uvre de Gأ©rard Pesson mأھle avec finesse
Trois rأ©cits entre rأ©alisme et fantastique. Une curiositأ© irrأ©sistible.
Il y a des compositeurs dont la musique soi-disant originale ressemble أ* tellement d’autres qu’on dirait du آ«أ* la maniأ¨re deآ». Et puis il y en a qui truffent leurs إ?uvres de citations de musiques du passأ©, tout en parvenant أ* crأ©er un univers entiأ¨rement singulier. C’est le cas de Gأ©rard Pesson, dont le nouvel opأ©ra,
Trois contes, crأ©أ© avant-hier أ* l’Opأ©ra de Lille, est un objet sonore et thأ©أ¢tral qui ne ressemble أ* aucun autre.
La Princesse au petit pois, d’Andersen, et
Le Diable dans le beffroi, d’Edgar Poe, encadrent un texte plus rأ©cent, de Lorenza Foschini,
sur Le Manteau de Proust ,
Trois rأ©cits fantasmatiques oأ¹ rأ©alisme, merveilleux et fantastique s’entremأھlent. Le lien entre les
Trois parties est tأ©nu, c’est la limite d’une composition dont une seule أ©coute ne suffit pas أ* tendre le fil: pourquoi ces rأ©cits-lأ*, et pas d’autres, on n’a pas encore trouvأ© la clأ©. Et l’arrivأ©e de la voix parlأ©e dans le dernier n’est pas idأ©alement intأ©grأ©e.
De la finesse et de l’esprit, Pesson en a أ* revendre
Malgrأ© ces rأ©serves, c’est avec le sourire que …
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