Récidive ou suicide judiciaire ?
A 24 ans, il est l’incarnation de l’échec de l’institution judiciaire et de toute tentative de réinsertion. Condamné lundi à 8 mois de prison ferme pour une évasion, des violences sur un surveillant et sur quatre détenus du Camp-Est et des dégradations, Jonathan M. était de retour hier devant le tribunal correctionnel. Cette fois-ci ce sont onze cambriolages, vols et destruction de voiture en état de récidive qui lui étaient reprochés. A ses côtés à la barre des accusés, sa petite amie qui a pris part à cinq de ces délits commis entre le 1er et le 21 février.