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ce qu?il ne faut pas rater au festival Gérardmer 2019
La 26e édition du Festival international du film fantastique a débuté mercredi soir dans les Vosges. Jusqu’à dimanche les festivaliers se verront proposer des films, courts-métrages, animation, expositions et jeux autour de l’horreur, de l’épouvante et du surnaturel. Le Figaro fait le point sur ce qu’il ne faut pas rater.
«Les peurs (…) sont toujours ce que nous ne connaissons ni ne comprenons; des migrants aux fantômes, de l’autre à la différence, de la pandémie aux zombies, de l’écologie à la catastrophe, des virus à la mort, du sang aux vampires, de la transcendance à l’immanence, de la religion aux mystères». Mercredi soir, Bruno Barde, directeur du Festival international du film fantastique de Gérardmer déclarait l’ouverture de la 26e édition de la manifestation vosgienne dédiée à l’horreur, l’épouvante et le surnaturel. Jusqu’à dimanche, le public pourra découvrir une cinquantaine de films, mais aussi participer à des expositions et ateliers organisés autour de l’horreur, de l’épouvante et du surnaturel. Zombies, organismes métamorphes et attaque terroriste Le film d’ouverture, Escape Game d’Adam Robitel (´Etats-Unis/Afrique du sud), projeté pour la première fois en France, raconte le destin de six personnes n’ayant rien en commun et qui sont enfermées dans un jeu grandeur nature. Le long-métrage sera en compétition avec neuf autres œuvres, dont trois premiers films, réalisés en Suède, au Royaume-Uni, en Allemagne ou en Corée du Sud, notamment. Au programme, une épopée dans une Scandinavie postapocalyptique sous attaque terroriste (The Unthinkable), une épidémie de zombie dans la Chine médiévale (Rampant) ou un film d’épouvante sur un organisme métamorphe qui adopte l’apparence de ses victimes (Lifechanger). Sera également attendu The Witch: Part I. The Subversion, thriller psychologique du réalisateur Park Hoon-jeong (scénariste de J’ai rencontré le diable), présenté en fermeture de la compétition dimanche. » LIRE AUSSI – Festival de Gérardmer: la France commence à frissonner Le jury, présidé par le binôme Benoît Delépine et Gustave Kerven, connu en France pour leur participation à l’émission satirique Groland sur Canal +, décernera le Grand prix du festival au meilleur film de la compétition dimanche, qui succédera à Ghostland (Pascam Maugier, 2018) et Grave (Julia, Ducournau 2017). Un hommage sera rendu samedi, en sa présence, au comédien, réalisateur, scénariste et producteur allemand, Udo Kier. Les spectateurs pourront le redécouvrir dans Chair pour Frankenstein, Blade ou Melancholia, dans lequel le «vampire» est à l’affiche. Le réalisateur et comédien américain Eli Roth, qui s’est imposé dans le paysage du film d’horreur moderne avec Hostel chapitres 1 et 2, recevra lui aussi les honneurs du festival vendredi. » LIRE AUSSI – I Feel Good: Kervern et Delépine se font (un peu) peur Parmi les projections hors compétition, le Japonais Masato Kobayashi se penche dans un documentaire sur la nouvelle vague de l’horreur à la française, entre 2003 et 2008, et incarnée par Alexandre Aja, Alexandre Bustillo, Julien Maury, Xavier Gens ou Pascal Laugier. Une cinquantaine de films sont programmés pendant le festival, qui avait enregistré quelque 40.000 entrées en 2018. » Suivez toutes les infos du Figaro culture sur*Facebook et Twitter. </p> Source link More |
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Almuhajir