ahlam1399
02-07-2019, 04:16 AM
Selon le site spécialisé Rayon Boissons, Leclerc est entré en conflit avec la multinationale Pernod-Ricard. Les produits du groupe, dont le célèbre apéritif anisé, doivent être progressivement retirés à la vente.
Plus de Ricard chez Leclerc? Après les difficultés des négociations avec le groupe Coca-Cola (http://www.lefigaro.fr/societes/2018/04/13/20005-20180413ARTFIG00131-rupture-consommee-entre-leclerc-et-coca-cola-fanta-sprite-et-finley.php) de l’an dernier, c’est au tour du groupe Pernod-Ricard d’entrer en conflit avec la grande chaîne de distribution.
Selon le site spécialisé Rayon Boissons (http://www.rayon-boissons.com/A-LA-UNE/Leclerc-sort-les-produits-de-Pernod-Ricard-de-ses-rayons-58885), le groupe E.Leclerc, première enseigne de grande distribution de France avec 21% de part de marché, est en effet entré dans un bras de fer avec Pernod-Ricard. Et faute d’accord, les produits du deuxième leader mondial des vins et spiritueux vont disparaître des rayons de supermarchés de la chaîne.
» LIRE AUSSI – Comment la grande distribution fixe les prix (http://www.lefigaro.fr/conso/2018/01/31/20010-20180131ARTFIG00397-comment-la-grande-distribution-fixe-les-prix.php)
La sentence concerne non seulement la filiale Ricard et son célèbre pastis de Marseille, mais aussi les produits de Pernod, à savoir Aberlour, Ballantine’s ou encore Suze. Au total, une trentaine de références sont concernées.
Les ruptures de stock commencent à se multiplier depuis quelques jours dans les rayons Leclerc. Par exemple, la marque Malibu, également concernée par l’affaire, n’est plus présente que dans seulement 57% des assortiments de Drive.
Eurelec et les négociations à l’échelle européenne
`A l’origine du conflit, le refus de Pernod-Ricard de négocier à l’échelle européenne avec la centrale d’achat Eurelec. Cette dernière, créée en 2016 par E.Leclerc avec son partenaire allemand Rewe, concentre pourtant les négociations commerciales annuelles, notamment avec une dizaine de très gros fournisseurs dont Nestlé et Danone.
Cette pratique de délocaliser les négociations avec les fournisseurs, via cette centrale d’achat située en Belgique, avait été épinglée l’an dernier (http://www.lefigaro.fr/societes/2018/02/28/20005-20180228ARTFIG00414-leclerc-dans-le-viseur-de-bercy.php)par la répression des fraudes de Bercy. En effet, selon le document de la répression des fraudes, «Leclerc crée en réalité une nouvelle pratique consistant à délocaliser la négociation commerciale à l’étranger» afin «d’éviter l’application de la loi française».
» LIRE AUSSI – Fin des négociations commerciales: le gouvernement recadre les distributeurs (http://www.lefigaro.fr/conso/2018/02/28/20010-20180228ARTFIG00277-fin-des-negociations-commerciales-le-gouvernement-recadre-les-distributeurs.php)
Les négociations commerciales avec Pernod-Ricard surviennent au moment de l’entrée en vigueur de la loi alimentation, qui conduit entre autres à l’augmentation du prix de certains produits (http://www.lefigaro.fr/societes/2019/01/30/20005-20190130ARTFIG00332-alimentation-ces-produits-dont-le-prix-va-flamber.php), dont le Nutella, le Coca-Cola et… le Ricard (http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2019/01/31/20002-20190131ARTFIG00265-peages-prix-des-aliments-prime-d-activite-ce-qui-change-en-fevrier.php).
Contactés par Le Figaro, ni E.Leclerc, ni Pernod-Ricard n’ont fait de commentaire à ce sujet.
La marque Ricard ayant à elle seule une valeur de plus de 450 millions d’euros de chiffre d’affaires, le conflit, s’il ne se règle pas rapidement, pourrait s’avérer coûteux.
L’an dernier, E.Leclerc avait mis plus de trois mois avant de trouver un terrain d’entente (http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/07/26/97002-20180726FILWWW00274-accord-sur-les-prix-coca-fait-son-retour-chez-e-leclerc.php) avec la marque Coca-Cola (http://plus.lefigaro.fr/tag/coca-cola). Les pénuries de sodas avaient duré plus de 15 jours.
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Source link (http://www.lefigaro.fr/conso/2019/02/06/20010-20190206ARTFIG00259-le-ricard-pourrait-manquer-dans-les-rayons-leclerc.php)
More (http://ahlam1399.i234.me:8888/m/2019/02/07/bientot-plus-de-bouteilles-de-ricard-dans-les-rayons-leclerc/)
Plus de Ricard chez Leclerc? Après les difficultés des négociations avec le groupe Coca-Cola (http://www.lefigaro.fr/societes/2018/04/13/20005-20180413ARTFIG00131-rupture-consommee-entre-leclerc-et-coca-cola-fanta-sprite-et-finley.php) de l’an dernier, c’est au tour du groupe Pernod-Ricard d’entrer en conflit avec la grande chaîne de distribution.
Selon le site spécialisé Rayon Boissons (http://www.rayon-boissons.com/A-LA-UNE/Leclerc-sort-les-produits-de-Pernod-Ricard-de-ses-rayons-58885), le groupe E.Leclerc, première enseigne de grande distribution de France avec 21% de part de marché, est en effet entré dans un bras de fer avec Pernod-Ricard. Et faute d’accord, les produits du deuxième leader mondial des vins et spiritueux vont disparaître des rayons de supermarchés de la chaîne.
» LIRE AUSSI – Comment la grande distribution fixe les prix (http://www.lefigaro.fr/conso/2018/01/31/20010-20180131ARTFIG00397-comment-la-grande-distribution-fixe-les-prix.php)
La sentence concerne non seulement la filiale Ricard et son célèbre pastis de Marseille, mais aussi les produits de Pernod, à savoir Aberlour, Ballantine’s ou encore Suze. Au total, une trentaine de références sont concernées.
Les ruptures de stock commencent à se multiplier depuis quelques jours dans les rayons Leclerc. Par exemple, la marque Malibu, également concernée par l’affaire, n’est plus présente que dans seulement 57% des assortiments de Drive.
Eurelec et les négociations à l’échelle européenne
`A l’origine du conflit, le refus de Pernod-Ricard de négocier à l’échelle européenne avec la centrale d’achat Eurelec. Cette dernière, créée en 2016 par E.Leclerc avec son partenaire allemand Rewe, concentre pourtant les négociations commerciales annuelles, notamment avec une dizaine de très gros fournisseurs dont Nestlé et Danone.
Cette pratique de délocaliser les négociations avec les fournisseurs, via cette centrale d’achat située en Belgique, avait été épinglée l’an dernier (http://www.lefigaro.fr/societes/2018/02/28/20005-20180228ARTFIG00414-leclerc-dans-le-viseur-de-bercy.php)par la répression des fraudes de Bercy. En effet, selon le document de la répression des fraudes, «Leclerc crée en réalité une nouvelle pratique consistant à délocaliser la négociation commerciale à l’étranger» afin «d’éviter l’application de la loi française».
» LIRE AUSSI – Fin des négociations commerciales: le gouvernement recadre les distributeurs (http://www.lefigaro.fr/conso/2018/02/28/20010-20180228ARTFIG00277-fin-des-negociations-commerciales-le-gouvernement-recadre-les-distributeurs.php)
Les négociations commerciales avec Pernod-Ricard surviennent au moment de l’entrée en vigueur de la loi alimentation, qui conduit entre autres à l’augmentation du prix de certains produits (http://www.lefigaro.fr/societes/2019/01/30/20005-20190130ARTFIG00332-alimentation-ces-produits-dont-le-prix-va-flamber.php), dont le Nutella, le Coca-Cola et… le Ricard (http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2019/01/31/20002-20190131ARTFIG00265-peages-prix-des-aliments-prime-d-activite-ce-qui-change-en-fevrier.php).
Contactés par Le Figaro, ni E.Leclerc, ni Pernod-Ricard n’ont fait de commentaire à ce sujet.
La marque Ricard ayant à elle seule une valeur de plus de 450 millions d’euros de chiffre d’affaires, le conflit, s’il ne se règle pas rapidement, pourrait s’avérer coûteux.
L’an dernier, E.Leclerc avait mis plus de trois mois avant de trouver un terrain d’entente (http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/07/26/97002-20180726FILWWW00274-accord-sur-les-prix-coca-fait-son-retour-chez-e-leclerc.php) avec la marque Coca-Cola (http://plus.lefigaro.fr/tag/coca-cola). Les pénuries de sodas avaient duré plus de 15 jours.
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Source link (http://www.lefigaro.fr/conso/2019/02/06/20010-20190206ARTFIG00259-le-ricard-pourrait-manquer-dans-les-rayons-leclerc.php)
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