ahlam1399
03-12-2016, 10:17 AM
Roulot : «*Ce n’est pas le fait du Prince »
https://hameed.nwar.uk/vb/w80/wp-content/uploads/2016/03/photo-test-v3-020-630x0.jpg
Éric Roulot rappelle que ses ex-adjoints ont été écartés « par une très large majorité ». Quel commentaire vous inspire la réaction de Servane Saint-Amaux (**tre édition du 2 mars) consécutive à sa mise au ban de la majorité ?
Éric Roulot : Je n’ai pas de réponse à faire à Mme Saint-Amaux ! La polémique ne m’intéresse pas. Je consacre toute mon énergie à l’intérêt des Limayens et des habitants de **tre territoire en tant que vice-président (développement durable, environnement et pôle aquatique) de la **uvelle communauté urbaine.
Votre ancienne adjointe a pourtant eu des mots très durs à votre égard ?
Une ville est une institution de la République, pas une association ou un syndicat. À partir du moment où on fait partie de la majorité, a fortiori quand on est membre de l’exécutif, on doit se ranger à la fin derrière l’orientation majoritaire. Le personnel communal a besoin d’une ligne claire, pas de discours contradictoires qui sèment le désordre et la cacophonie.
Servane Saint-Amaux vous reproche de décider seul…
Rien à Limay n’est du fait du Prince. Je n’ai jamais empêcher quelqu’un de donner son avis. Il y a des réunions de groupe ou de commissions, et elles n’ont jamais été aussi **mbreuses, pour que chacun exprime justement son opinion. Mais je suis là pour arbitrer, demander si besoin un vote en réunion de groupe en cas de désaccord afin de clarifier la position de la majorité. À un moment, il faut trancher. Et ce n’est pas la mi**rité qui doit s’imposer à la majorité.
Pourquoi avez-vous attendu autant de temps avant de les sanctionner, alors même que les tensions se sont fait jour dès 2014 ?
J’ai été très patient, certains de mes collaborateurs me l’ont d’ailleurs reproché. En **vembre 2014, j’avais envisagé de leur retirer leur délégation. J’ai fait machine arrière. Je pensais sincèrement que ça leur servirait d’électrochoc. On avait d’ailleurs, à l’issue de cette crise, élaboré une chartre de fonctionnement et de règles au sein de la majorité signée par tous afin de ne pas se retrouver confronté aux mêmes désaccords publiquement. Ils ont rompu ce pacte démocratique entre **us. La dissidence incacceptable et irrespectueuse de Servane Saint-Amaux au sein de la communauté urbaine a été l’écart de trop.
Les dissidents n’ont pas démissionné. Ça vous étonne ?
Je pense que lorsqu’on n’est plus en accord avec la majorité dont on fait partie, et je le répète encore plus quand on est dans l’exécutif, il faut avoir le courage de partir. Christiane Taubira, qui s’opposait au projet de loi sur la déchéance de la nationalité, a eu ce courage au gouvernement.
LES **UVEAUX ADJOINTS CONNUS LE 30 MARS
Éric Roulot et son exécutif devraient, sauf surprise, choisir leurs trois **uveaux adjoints parmi les élus de la majorité ayant actuellement déjà une délégation, à savoir Betty Tifi Mambi (accessibilité), Gérard Prod’homme (sport), Muriel Dangerville (animation festive et vie de quartiers), Ghyslaine Mackowiak (action sociales et affaires générales), Denis Bouré (transport, déplacement, systèmes d’information et communication) et Daniel Jumel (commerce et artisanat). Rien ne dit, pour autant, qu’ils conserveront leur délégation actuelle. On peut d’ailleurs envisager, sauf choix d’attribuer des compétences élargies aux actuels et futurs adjoints (9 au total), que Caroline Mordelet, Jean-Marc Rubany, Stephen Gapteau, Martine Le Roux, Viviane Thiboust, Yaya Ba ou Salima Zemouri, qui ne disposent actuellement d’aucune délégation au sein de la majorité, se voit confier des responsabilités.
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Éric Roulot rappelle que ses ex-adjoints ont été écartés « par une très large majorité ». Quel commentaire vous inspire la réaction de Servane Saint-Amaux (**tre édition du 2 mars) consécutive à sa mise au ban de la majorité ?
Éric Roulot : Je n’ai pas de réponse à faire à Mme Saint-Amaux ! La polémique ne m’intéresse pas. Je consacre toute mon énergie à l’intérêt des Limayens et des habitants de **tre territoire en tant que vice-président (développement durable, environnement et pôle aquatique) de la **uvelle communauté urbaine.
Votre ancienne adjointe a pourtant eu des mots très durs à votre égard ?
Une ville est une institution de la République, pas une association ou un syndicat. À partir du moment où on fait partie de la majorité, a fortiori quand on est membre de l’exécutif, on doit se ranger à la fin derrière l’orientation majoritaire. Le personnel communal a besoin d’une ligne claire, pas de discours contradictoires qui sèment le désordre et la cacophonie.
Servane Saint-Amaux vous reproche de décider seul…
Rien à Limay n’est du fait du Prince. Je n’ai jamais empêcher quelqu’un de donner son avis. Il y a des réunions de groupe ou de commissions, et elles n’ont jamais été aussi **mbreuses, pour que chacun exprime justement son opinion. Mais je suis là pour arbitrer, demander si besoin un vote en réunion de groupe en cas de désaccord afin de clarifier la position de la majorité. À un moment, il faut trancher. Et ce n’est pas la mi**rité qui doit s’imposer à la majorité.
Pourquoi avez-vous attendu autant de temps avant de les sanctionner, alors même que les tensions se sont fait jour dès 2014 ?
J’ai été très patient, certains de mes collaborateurs me l’ont d’ailleurs reproché. En **vembre 2014, j’avais envisagé de leur retirer leur délégation. J’ai fait machine arrière. Je pensais sincèrement que ça leur servirait d’électrochoc. On avait d’ailleurs, à l’issue de cette crise, élaboré une chartre de fonctionnement et de règles au sein de la majorité signée par tous afin de ne pas se retrouver confronté aux mêmes désaccords publiquement. Ils ont rompu ce pacte démocratique entre **us. La dissidence incacceptable et irrespectueuse de Servane Saint-Amaux au sein de la communauté urbaine a été l’écart de trop.
Les dissidents n’ont pas démissionné. Ça vous étonne ?
Je pense que lorsqu’on n’est plus en accord avec la majorité dont on fait partie, et je le répète encore plus quand on est dans l’exécutif, il faut avoir le courage de partir. Christiane Taubira, qui s’opposait au projet de loi sur la déchéance de la nationalité, a eu ce courage au gouvernement.
LES **UVEAUX ADJOINTS CONNUS LE 30 MARS
Éric Roulot et son exécutif devraient, sauf surprise, choisir leurs trois **uveaux adjoints parmi les élus de la majorité ayant actuellement déjà une délégation, à savoir Betty Tifi Mambi (accessibilité), Gérard Prod’homme (sport), Muriel Dangerville (animation festive et vie de quartiers), Ghyslaine Mackowiak (action sociales et affaires générales), Denis Bouré (transport, déplacement, systèmes d’information et communication) et Daniel Jumel (commerce et artisanat). Rien ne dit, pour autant, qu’ils conserveront leur délégation actuelle. On peut d’ailleurs envisager, sauf choix d’attribuer des compétences élargies aux actuels et futurs adjoints (9 au total), que Caroline Mordelet, Jean-Marc Rubany, Stephen Gapteau, Martine Le Roux, Viviane Thiboust, Yaya Ba ou Salima Zemouri, qui ne disposent actuellement d’aucune délégation au sein de la majorité, se voit confier des responsabilités.
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