ahlam1399
02-25-2016, 06:56 PM
EDF décrète la fermeture anticipée de la centrale de Porcheville
https://hameed.nwar.uk/vb/w80/wp-content/uploads/2016/02/photo-test-v3-034-630x0.jpgPlusieurs centaines d’employés d’EDF ont répondu à l’appel de l’intersyndicale. Ils sont venus manifester leur mécontentement à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) après l’an**nce de la
fermeture anticipée de la centrale de Porcheville.
Après avoir tenu le siège sur le parvis du comité central d’EDF situé à Levallois-Perret, les salariés en colère ont pénétré comme un seul homme dans le bâtiment. Avec une seule idée en tête : perturber la réunion du CE. Une fois à l’intérieur, les différents porte-parole de l’intersyndicale (CGT, FO, CFDT et CFE-CGC) ont à tour de rôle fait valoir leurs arguments, à savoir empêcher le projet industriel thermique d’être mené à bien.
Coup dur pour le Mantois
Dans ce dossier figure en effet un point spécifique qui concerne l’avenir du parc fioul. EDF prévoit l’arrêt anticipé de l’exploitation de ses 6 tranches fioul : 4 sont situées à Porcheville et 2 à
Cordemais en Loire-Atlantique. Prévue initialement en 2023, cette fermeture interviendrait finalement en 2017 et 2018. D’après les syndicats, cette décision ne serait motivée que par des arguments financiers. Elle s’inscrirait dans le plan d’éco**mie qu’EDF tente de mettre en œuvre…
Une décision catastrophique pour les 200 salariés de la centrale de Porcheville, mais aussi pour les 130 prestataires dont 64 permanents et la dizaine d’entreprises sous-traitantes. « Dans un bassin d’emploi déjà exsangue, l’arrêt des installations sera un préjudice supplémentaire », rapporte la section syndicale de la CGT dans un communiqué.
Plutôt que cette fermeture, la CGT exige la construction d’un projet alternatif de haute qualité environnementale à vocation énergétique sur les terrains disponibles de l’ancienne centrale. « Des besoins existent dans ce domaine et **tamment suite à la fermeture du centre d’incinération avec valorisation énergétique de Valène à Guerville. » Le syndicat compte à ce propos sur le soutien des pouvoirs publics, des élus du territoire et de la population (lire ci-dessous).
Œufs et chouquettes volantes
Dans la salle du conseil, devant la direction d’EDF, le ton est rapidement monté. Les représentants syndicaux présents mais surtout les **mbreux salariés qui se sont introduits dans la salle mais aussi dans les couloirs adjacents ont fait entendre leur voix. La situation a même failli dégénérer. Après s’être saisis d’un plateau de chouquettes qu’ils ont lancé sur la table de réunion, des œufs ont été jetés sur le comité directeur. « **us n’avons obtenu aucune réponse de la part de la direction, a expliqué Julien Lambert de la CGT Porcheville. Ce qui est certain, c’est qu’un moratoire a été demandé auprès du ministère, et de **tre côté, **us avons demandé qu’une table ronde soit organisée avec le sous-préfet. **us attendons qu’il **us fixe un rendez-vous. »
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https://hameed.nwar.uk/vb/w80/wp-content/uploads/2016/02/photo-test-v3-034-630x0.jpgPlusieurs centaines d’employés d’EDF ont répondu à l’appel de l’intersyndicale. Ils sont venus manifester leur mécontentement à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) après l’an**nce de la
fermeture anticipée de la centrale de Porcheville.
Après avoir tenu le siège sur le parvis du comité central d’EDF situé à Levallois-Perret, les salariés en colère ont pénétré comme un seul homme dans le bâtiment. Avec une seule idée en tête : perturber la réunion du CE. Une fois à l’intérieur, les différents porte-parole de l’intersyndicale (CGT, FO, CFDT et CFE-CGC) ont à tour de rôle fait valoir leurs arguments, à savoir empêcher le projet industriel thermique d’être mené à bien.
Coup dur pour le Mantois
Dans ce dossier figure en effet un point spécifique qui concerne l’avenir du parc fioul. EDF prévoit l’arrêt anticipé de l’exploitation de ses 6 tranches fioul : 4 sont situées à Porcheville et 2 à
Cordemais en Loire-Atlantique. Prévue initialement en 2023, cette fermeture interviendrait finalement en 2017 et 2018. D’après les syndicats, cette décision ne serait motivée que par des arguments financiers. Elle s’inscrirait dans le plan d’éco**mie qu’EDF tente de mettre en œuvre…
Une décision catastrophique pour les 200 salariés de la centrale de Porcheville, mais aussi pour les 130 prestataires dont 64 permanents et la dizaine d’entreprises sous-traitantes. « Dans un bassin d’emploi déjà exsangue, l’arrêt des installations sera un préjudice supplémentaire », rapporte la section syndicale de la CGT dans un communiqué.
Plutôt que cette fermeture, la CGT exige la construction d’un projet alternatif de haute qualité environnementale à vocation énergétique sur les terrains disponibles de l’ancienne centrale. « Des besoins existent dans ce domaine et **tamment suite à la fermeture du centre d’incinération avec valorisation énergétique de Valène à Guerville. » Le syndicat compte à ce propos sur le soutien des pouvoirs publics, des élus du territoire et de la population (lire ci-dessous).
Œufs et chouquettes volantes
Dans la salle du conseil, devant la direction d’EDF, le ton est rapidement monté. Les représentants syndicaux présents mais surtout les **mbreux salariés qui se sont introduits dans la salle mais aussi dans les couloirs adjacents ont fait entendre leur voix. La situation a même failli dégénérer. Après s’être saisis d’un plateau de chouquettes qu’ils ont lancé sur la table de réunion, des œufs ont été jetés sur le comité directeur. « **us n’avons obtenu aucune réponse de la part de la direction, a expliqué Julien Lambert de la CGT Porcheville. Ce qui est certain, c’est qu’un moratoire a été demandé auprès du ministère, et de **tre côté, **us avons demandé qu’une table ronde soit organisée avec le sous-préfet. **us attendons qu’il **us fixe un rendez-vous. »
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