ahlam1399
09-25-2015, 03:06 PM
Les braqueurs du tabac mènent aux voleurs de sucettes
https://hameed.nwar.uk/vb/w80/wp-content/uploads/2015/09/Illustration-police-21-630x0.jpg (http://www.les**uvelles.fr/files/2015/09/Illustration-police-21.jpg)
Surprenantes affaires ce jeudi 17 septembre au tribunal correctionnel de Versailles. Quatre individus ont été jugés : trois pour le cambriolage du Relay de la gare des Chantiers, à Versailles ; un pour un vol de sucettes et de vien**i****** dans une boulangerie de Marly-le-Roi. Un fil conducteur les relie. C’est dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 septembre que le trio s’est attaqué au point Relay, ponctuellement installé devant la gare des Chantiers. Ils ont volé des cigarettes. En menant les investigations, les policiers tombent sur un élément déterminant. Un des malfrats a laissé tomber un relevé d’identité bancaire (Rib). Il est donc facile de le retrouver.
«On avait faim»
En découvrant son visage, les enquêteurs se souviennent d’un vol commis le 29 août dernier, entre Louveciennes et Saint-Germain-en-Laye. Dans un train, une bande s’en est prise à un autre jeune pour lui voler son portable. L’homme du Rib était présent. Anthony aussi. Et là encore, ce dernier ne leur est pas inconnu. En remontant le temps jusqu’au 23 mai, ils se rappellent que la boulangerie La Pétrie de Marly-le-Roi a été attaqué. La porte a été défoncée. Un groupe a volé des boissons, des vien**i****** et des sucettes… Près de 1 500 euros de marchandise ont été perdus. Mais le commerce est équipé d’une vidéosurveillance de très bonne qualité. Elle montre Anthony entrer le premier et se servir allègrement. La boucle est bouclée. Face au juge, ce jeune majeur de tout juste 18 ans apparaît comme un véritable enfant. Son allure, son visage lui conféreraient tout juste 14 ans. Sa maturité aussi. «Sur le moment, on avait faim. On a fait ça sans réfléchir», affirme-t-il. «Pour le train, je n’ai rien volé. Oui j’ai renversé du vin de ma bouteille de rosé sur la tête de l’autre adolescent et je lui ai brandie au-dessus de la tête. Mais j’avais bu et c’était le week-end. Je ne l’ai pas tapé.» Pour le procureur de la République, il faut alors marquer le coup. «**us ne sommes pas dans une cour d’école. Ce n’est pas une bêtise que vous avez faite. Vous risquez plusieurs années de prison.» Anthony a écopé des huit mois de prison avec sursis que le magistrat avait demandés. Les juges ont décidé de lui infliger en plus 140 heures de travail d’intérêt général. Ses comparses de la boulangerie, mineurs, devront se justifier plus tard. Quant au trio de la gare, deux ont écopé de trois mois d’incarcération. Un autre sera jugé le 22 octobre, après expertise psychiatrique.
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Surprenantes affaires ce jeudi 17 septembre au tribunal correctionnel de Versailles. Quatre individus ont été jugés : trois pour le cambriolage du Relay de la gare des Chantiers, à Versailles ; un pour un vol de sucettes et de vien**i****** dans une boulangerie de Marly-le-Roi. Un fil conducteur les relie. C’est dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 septembre que le trio s’est attaqué au point Relay, ponctuellement installé devant la gare des Chantiers. Ils ont volé des cigarettes. En menant les investigations, les policiers tombent sur un élément déterminant. Un des malfrats a laissé tomber un relevé d’identité bancaire (Rib). Il est donc facile de le retrouver.
«On avait faim»
En découvrant son visage, les enquêteurs se souviennent d’un vol commis le 29 août dernier, entre Louveciennes et Saint-Germain-en-Laye. Dans un train, une bande s’en est prise à un autre jeune pour lui voler son portable. L’homme du Rib était présent. Anthony aussi. Et là encore, ce dernier ne leur est pas inconnu. En remontant le temps jusqu’au 23 mai, ils se rappellent que la boulangerie La Pétrie de Marly-le-Roi a été attaqué. La porte a été défoncée. Un groupe a volé des boissons, des vien**i****** et des sucettes… Près de 1 500 euros de marchandise ont été perdus. Mais le commerce est équipé d’une vidéosurveillance de très bonne qualité. Elle montre Anthony entrer le premier et se servir allègrement. La boucle est bouclée. Face au juge, ce jeune majeur de tout juste 18 ans apparaît comme un véritable enfant. Son allure, son visage lui conféreraient tout juste 14 ans. Sa maturité aussi. «Sur le moment, on avait faim. On a fait ça sans réfléchir», affirme-t-il. «Pour le train, je n’ai rien volé. Oui j’ai renversé du vin de ma bouteille de rosé sur la tête de l’autre adolescent et je lui ai brandie au-dessus de la tête. Mais j’avais bu et c’était le week-end. Je ne l’ai pas tapé.» Pour le procureur de la République, il faut alors marquer le coup. «**us ne sommes pas dans une cour d’école. Ce n’est pas une bêtise que vous avez faite. Vous risquez plusieurs années de prison.» Anthony a écopé des huit mois de prison avec sursis que le magistrat avait demandés. Les juges ont décidé de lui infliger en plus 140 heures de travail d’intérêt général. Ses comparses de la boulangerie, mineurs, devront se justifier plus tard. Quant au trio de la gare, deux ont écopé de trois mois d’incarcération. Un autre sera jugé le 22 octobre, après expertise psychiatrique.
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