ahlam1399
09-03-2015, 01:03 PM
Chatou : le capitaine de police sauve le voleur de la **yade
https://hameed.nwar.uk/vb/w80/wp-content/uploads/2015/09/Berge-Seine-630x0.jpg (http://www.les**uvelles.fr/files/2015/09/Berge-Seine.JPG)L’officier de la Bac n’a pas hésité à se jeter dans la Seine pour sauver un voleur de la **yade. (Illustration) Une incroyable histoire s’est déroulée ce mercredi 2 septembre, à Chatou. Le capitaine de la brigade anticriminalité de Saint-Germain-en-Laye, n’a pas hésité à se jeter à l’eau pour sauver un fuyard. Au sens littéral du terme.
Ce jour-là, vers 18h45, l’officier est en patrouille avec trois collègues. Il repère une voiture stationnée sur une place handicapée, rue Paul-Flament, devant la gare de Chatou.
Les policiers remarquent l’absence de carte GIG-GIC. Ils procèdent à un contrôle.
L’homme déclare ne posséder aucun document d’identité, ne pas être propriétaire de la voiture et ne pas être handicapée. Son talon d’assurance serait dans la boîte à gants. Il propose d’aller le chercher.
En un éclair, l’individu prend ses jambes à son cou. Immédiatement, le capitaine de la Bac se lance à sa poursuite. Le fuyard saute les barrières de la gare, remonte le quai et s’éva**uit dans la nature.
Dans le même temps, les policiers découvrent que la Fiat 500 est inscrite sur le fichier des voitures volées.
«Un homme qui en sauve un autre. Simplement»
Une femme promenant son chien informe la Bac qu’elle a vu un jeune courir vers les berges de la Seine. Les agents s’y rendent. «Il était rentré dans l’eau et n’avait que la tête qui dépassait, rapporte le capitaine. **us lui avons demandé de sortir. Il a refusé.»
Le fuyard prend alors la décision de traverser la Seine, ig**rant qu’à cet endroit le courant est particulièrement fort. Une quinzaine de mètres plus loin, il se retrouve à bout de force. Il s’accroche à la pile d’un pont. «Sa tête rentrait et sortait de l’eau. Il allait se **yer sous **s yeux. C’était une certitude», évoque le capitaine.
L’officier analyse la situation en un éclair. Le bateau de la brigade fluviale arrivera trop tard. Il ne peut laisser un homme mourir sous ses yeux.
«Je te respecterai toute ma vie»
«J’ai enlevé tout mon matériel : gilet pare-balles, arme, radio, téléphone. Sauf un que j’ai oublié dans ma poche. Tant pis… Et j’ai plongé. Il n’y avait pas beaucoup de distance, mais le courant était vraiment très fort. Je ne savais pas **n plus comment il allait réagir. Allait-il se laisser se faire ou se débattre et m’entraîner ? Mais peu importe. Il fallait y aller.»
À force de courage, le policier parvient à le ramener près de la berge. L’individu est remonté sur la berge et pris en charge par les pompiers.
Son état stabilisé, il est placé en garde à vue. Là, les enquêteurs découvriront qu’il fait l’objet d’une fiche de recherche. Un mandat d’arrêt a été délivré contre lui par un juge d’instruction d’Evry pour des braquages. Il est placé en détention provisoire.
Avant de rejoindre sa cellule, l’individu de 32 ans a eu une attitude plutôt inhabituelle. «Il voulait mon identité pour me remercier. Il m’a dit : “Je te respecterai tout ma vie. tu m’as sauvé !” Cela fait plaisir. J’ai agi comme un capitaine de police et comme un homme qui en sauve simplement un autre.»
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https://hameed.nwar.uk/vb/w80/wp-content/uploads/2015/09/Berge-Seine-630x0.jpg (http://www.les**uvelles.fr/files/2015/09/Berge-Seine.JPG)L’officier de la Bac n’a pas hésité à se jeter dans la Seine pour sauver un voleur de la **yade. (Illustration) Une incroyable histoire s’est déroulée ce mercredi 2 septembre, à Chatou. Le capitaine de la brigade anticriminalité de Saint-Germain-en-Laye, n’a pas hésité à se jeter à l’eau pour sauver un fuyard. Au sens littéral du terme.
Ce jour-là, vers 18h45, l’officier est en patrouille avec trois collègues. Il repère une voiture stationnée sur une place handicapée, rue Paul-Flament, devant la gare de Chatou.
Les policiers remarquent l’absence de carte GIG-GIC. Ils procèdent à un contrôle.
L’homme déclare ne posséder aucun document d’identité, ne pas être propriétaire de la voiture et ne pas être handicapée. Son talon d’assurance serait dans la boîte à gants. Il propose d’aller le chercher.
En un éclair, l’individu prend ses jambes à son cou. Immédiatement, le capitaine de la Bac se lance à sa poursuite. Le fuyard saute les barrières de la gare, remonte le quai et s’éva**uit dans la nature.
Dans le même temps, les policiers découvrent que la Fiat 500 est inscrite sur le fichier des voitures volées.
«Un homme qui en sauve un autre. Simplement»
Une femme promenant son chien informe la Bac qu’elle a vu un jeune courir vers les berges de la Seine. Les agents s’y rendent. «Il était rentré dans l’eau et n’avait que la tête qui dépassait, rapporte le capitaine. **us lui avons demandé de sortir. Il a refusé.»
Le fuyard prend alors la décision de traverser la Seine, ig**rant qu’à cet endroit le courant est particulièrement fort. Une quinzaine de mètres plus loin, il se retrouve à bout de force. Il s’accroche à la pile d’un pont. «Sa tête rentrait et sortait de l’eau. Il allait se **yer sous **s yeux. C’était une certitude», évoque le capitaine.
L’officier analyse la situation en un éclair. Le bateau de la brigade fluviale arrivera trop tard. Il ne peut laisser un homme mourir sous ses yeux.
«Je te respecterai toute ma vie»
«J’ai enlevé tout mon matériel : gilet pare-balles, arme, radio, téléphone. Sauf un que j’ai oublié dans ma poche. Tant pis… Et j’ai plongé. Il n’y avait pas beaucoup de distance, mais le courant était vraiment très fort. Je ne savais pas **n plus comment il allait réagir. Allait-il se laisser se faire ou se débattre et m’entraîner ? Mais peu importe. Il fallait y aller.»
À force de courage, le policier parvient à le ramener près de la berge. L’individu est remonté sur la berge et pris en charge par les pompiers.
Son état stabilisé, il est placé en garde à vue. Là, les enquêteurs découvriront qu’il fait l’objet d’une fiche de recherche. Un mandat d’arrêt a été délivré contre lui par un juge d’instruction d’Evry pour des braquages. Il est placé en détention provisoire.
Avant de rejoindre sa cellule, l’individu de 32 ans a eu une attitude plutôt inhabituelle. «Il voulait mon identité pour me remercier. Il m’a dit : “Je te respecterai tout ma vie. tu m’as sauvé !” Cela fait plaisir. J’ai agi comme un capitaine de police et comme un homme qui en sauve simplement un autre.»
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