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ahlam1399
03-28-2015, 10:49 AM
Pascale Martin, à la tête du C3M pendant 36 ans

http://www.les**uvelles.fr/files/2015/03/vs-pascale-martin-630x0.jpg (http://www.les**uvelles.fr/files/2015/03/vs-pascale-martin.jpg)Pascale Martin a dirigé le C3M durant trente-six ans. Elle y a **tamment créé le Théâtre de l’Octroi. Théâtre, arts plastiques, musique, danse, etc. Toutes ces disciplines artistiques ont rythmé la vie de Pascale Martin pendant 36 années. **mmée directrice du C3M* le* 1er septembre 1979, elle quittera (et l’association avec elle) les locaux de la rue des Missionnaires fin juin au terme de la convention liant l’association culturelle à son propriétaire (lire encadré).
Pascale Martin aura beaucoup fait pour le rayonnement du Centre d’action culturelle C3M. Il n’y a qu’à jeter un œil aux chiffres : 175 adhérents en 1978, 800 en 1980, 1 500 en 1988, etc.

45 000* personnes accueillies

Tout au long de ces 36 ans, elle aura accueilli près de 45 000 personnes dans les locaux de la rue des Missionnaires (centre culturel et Théâtre de l’Octroi) mais aussi, durant trois ans, au Théâtre des Matelots aux Mortemets.
Même si les répercussions de la crise éco**mique sont palpables depuis plusieurs années, le C3M a bénéficié d’une fréquentation continue..
Comédienne et violoniste de formation, Pascale Martin a, dans un premier temps, fait le choix de travailler quatre ans comme animatrice de rue auprès des résidents du quartier des Petits-Bois tout en poursuivant parallèlement une formation en gestion/comptabilité au Conservatoire national des arts et métiers. Forte de cette compétence, elle se tourne alors vers le secteur culturel.
Depuis, elle avoue bien volontiers s’être «éclatée» durant ces trente-six années. «J’ai tenté et développé é**rmément de choses, j’ai pris des risques. Il y a eu* tellement de moments de bonheur; je me dis aujourd’hui “quelle chance“* !» Parmi les **mbreux projets que Pascale Martin a mis en œuvre via le C3M, elle se souvient tout particulièrement de ce «chantier hallucinant» : «En juin 1997, **us avons créé trois scènes de spectacle dans un vieux hangar aux Matelots. Outre les spectacles, **us proposions des rencontres entre écoles européennes de comédiens. C’était totalement inédit et un pari fou car tout était à aménager dans ces espaces laissés si longtemps à l’abandon ! **us avions comme repère la Cartoucherie de Vincennes d’Ariane M**uchkine.
Le président du Château de l’époque, Hubert Astier,* avait apporté sa caution au projet et **us étions soutenus par la Ville.»
Mais ce qui a considérablement marqué la carrière de Pascale Martin, c’est la création du Théâtre de l’Octroi en 1991, dans les locaux mêmes du C3M. «**us disposions d’une salle polyvalente qu’il **us fallait aménager régulièrement en fonction des activités, explique la directrice. Grâce à plusieurs subventions de la Ville, du conseil général et du ministère de la Culture, **us avons pu créer une salle de 154 places totalement dédiée au spectacle. Ce théâtre, c’est un lieu magique. **us y accueillons **tamment des compagnies de théâtre en résidence pour leur création.
En échange, elles **us offrent une ou plusieurs représentations. Grâce à l’apport du théâtre, **us avons pu bénéficier de l’agrément du département des Yvelines.»

Création du Théâtre* de l’Octroi

Les résidences, c’est l’un des axes forts du C3M. Outre les* compagnies de théâtre, de **mbreux artistes plasticiens se sont installés au centre culturel en contrepartie, pour certains, d’un peu de* leur temps pour encadrer des ateliers d’arts plastiques dans le cadre de la “prépa“ **tamment. «En 1983, **us avons créé la première prépa aux grandes* écoles d’art, indique Pascale Martin. A cette époque, il* n’existait rien de tel. Cela a très bien fonctionné. Maintenant, les grandes écoles ont leurs propres prépas mais **us continuons à faire une “prépa de prépa“ en direction des lycéens. Ca aussi, c’est une très belle expérience !»
Toutes ces expériences, Pascale Martin compte bien en poursuivre certaines et en développer de **uvelles avec ou sans locaux. Pas question pour cette femme énergique de se satisfaire d’un fonctionnement (trop) bien rôdé, bien au contraire. «Je vais mettre à profit cette fin d’activité dans les locaux de la rue des Missionnaires pour inventer de **uvelles formes de collaboration avec des compagnies de théâtre par exemple,* tout en m’orientant vers le “conseil“ en programmation. Ma compétence de gestionnaire peut aussi aider de **mbreuses compagnies. J’aimerais aussi prendre le temps de voyager. Je ne m’inquiète pas, j’ai encore é**rmément de choses à faire!»